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Les tableaux synthétiques des secteurs
Afin d'approcher le lecteur de notre vision de la conception globale de développement dans la région orientale, nous avons jugé utile de résumer les idées et propositions précédentes dans des tableaux synthétiques de façon simple, facile et précise.
Ainsi, entre les potentialités de la région, les contraintes et les propositions ; de nouvelles opportunités d'investissement se lancent.
Le secteur commercial
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Contraintes |
Propositions |
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Le commerce intérieur |
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- Fragilité du secteur - Situation frontalière - L'éloignement de la concentration économique nationale |
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Plan réglementaire |
Mettre en place un système juridique adéquat régissant les dispositions pour exercer le commerce, la production, la distribution, … et veiller à leur application. |
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Le plan organisationnel
Un manque d'organisation. |
- Contribution des partenaires économiques et de l'administration pour organiser le secteur. - Mettre en pratique les recommandations et propositions des Chambres de Commerce d'Industrie et de Services vu leur rôle représentatif et leur compétence sur terrain. |
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Le code du commerce |
- Modification de certains textes de loi relatifs à l'exercice de l'activité commerciale notamment l'article 6 du code du commerce, afin de :
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Le secteur informel - Répercussions néfastes sur le développement du commerce ainsi que sur le plan social et organisationnel. - Répercussions négatives sur le consommateur. - Concurrence illégale aux vrais commerçants qui sont soumis à diverses obligations. |
- Se doter d'une bonne volonté et déployer tous les efforts des partenaires économiques et administratifs (l'autorité, collectivités locales) pour résoudre ce problème. - Temporairement, en l'absence des marchés modernes dans les quartiers et pour des raisons sociales, il est nécessaire de mettre en place de nouveaux marchés sous formes d'espaces déterminés et non bâtis sur le territoire de chaque arrondissement, selon le découpage de la ville dans le but d'absorber les marchands ambulants et qui peuvent aussi se déplacer alternativement d'un marché à l'autre. - L'interdiction des autorisations délivrées aux marchands ambulants (surtout par les collectivités locales dans le cercle urbain). |
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Organisation spatiale
L'anarchie dans l'octroi des autorisations. |
- Création d'une organisation spatiale selon :
- lieu de concentration du commerce. - Interdire formellement l'octroi des autorisations.
- limitation des autorisations est nécessaire.
- la délivrance des autorisations ne constitue aucune entrave. |
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Marchands ambulants à travers les villes Certaines catégories de transporteurs exploitent illégalement leurs moyens de transport comme des locaux de commerce ambulants. |
- Soumission du secteur aux même règlements du secteur formel (l'immatriculation au registre du commerce et l'inscription au rôle des patentes). - Délivrance des factures à la vente. |
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Liberté du commerce
Confusion dans le principe de la liberté du commerce. |
- Elaborer des textes de loi relatifs à l'organisation commerciale. - Etablir une cartographie commerciale. - Faire participer les CCIS à donner leurs avis pour l'octroi des autorisations d'exercer le commerce. |
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Le circuit commercial |
- Respecter le principe de la hiérarchie commerciale : - Producteur è commerçant en gros è commerçant en détail è consommateur. |
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Les marchés modernes |
- Mise en place des marchés modernes dans tous les arrondissements afin de réduire la concentration commerciale aux centres villes. |
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Marge bénéficiaire - Certains produits de 1ère nécessité sont exclus des dispositions de la loi sur la concurrence et les prix. - Marge de ces produits reste faible depuis des années malgré l'évolution des charges : transport, électricité, … |
- Réviser la marge bénéficiaire de certains produits de 1ère nécessité (lait, farine, sucre, …). |
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Financement - Absence d'un cadre favorable de financement pour le commerçant. |
- Instaurer "un fonds" pour le financement de projets commerciaux à l'instar des artisans. - L'octroi des crédits avec un taux d'intérêt raisonnable. |
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Couverture sociale Le système d'assurance et de prévoyance sociale "Addamane El Hirafi" n'est pas parvenu aux résultats escomptés. |
- Revoir le système "Addamane EL Hirafi" y introduire de nouvelles couvertures (le risque, …). - Etablir, en parallèle avec "Addamane El Hirafi", un régime de sécurité sociale en faveur des commerçants. - Appliquer le caractère de l'obligation de la couverture sociale (Addamane El Hirafi, …). |
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La charge fiscale - Le commerçant est soumis à une multitude d'impôts et taxes. - Le niveau élevé des taux appliqués. - Surimposition en cas d'aménagement des locaux commerciaux. |
- Alléger la charge fiscale en prenant en considération l'emplacement géographique, la nature de l'activité commerciale et le chiffre d'affaires réalisé. - Intervenir auprès de l'administration des impôts pour résoudre certains problèmes notamment dans le cas d'aménagement des locaux commerciaux. |
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Centre Consulaire de Gestion et de Comptabilité |
- Sensibiliser les commerçants et prestataires de services à s'inscrire au "CECOGEC", vu ses avantages :
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Commission de contrôle - Provocation continue de la commission de contrôle aux commerçants. |
- Collaboration doit être basée sur le respect mutuel entre les commerçants et les membres de la commission de contrôle.
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Centre de conciliation et d'arbitrage Litiges entre les commerçants. |
- Mise en place du centre de conciliation et d'arbitrage (cadre juridique et structurel pour sa création). - Le fonctionnement du centre doit être assumé par la Chambre de Commerce d'Industrie et de Services (au lieu de recourir au tribunal de commerce). |
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Vente conditionnée - Le recours de certains distributeurs à des pratiques illégales obligeant le commerçant de s'approvisionner de beaucoup de produits pour avoir la possibilité d'acquérir les produits de première nécessité. - Le commerçant de détail ne peut exiger ses mêmes conditions au client. |
- Mettre fin à ces pratiques non conformes aux textes de loi régissant le commerce notamment "la loi sur la concurrence et les prix". |
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Commerce des produits saisonniers - L'octroi d'autorisations pour vente des produits saisonniers par les collectivités locales à des personnes qui n'ont aucune activité commerciale. - Les autorisations sont délivrées à proximité et devant les locaux de certains commerçants qui vendent les mêmes produits. |
- Respect des commerçants organisés. - Prendre l'avis de la chambre lors de la délivrance de ces autorisations occasionnelles. - Aucune autorisation de vente d'un produit en quantité abondante sur le marché ne doit être délivrée. - Délivrer ces autorisations loin de la concentration commerciale. |
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La facture - L'abstention des commerçants en gros à délivrer les factures. - Les commerçants en détail affrontent des problèmes épineux avec l'administration des impôts et les commissions de contrôle. |
- Nécessité de délivrer les factures lors des transactions conformément aux statuts régissant le secteur commercial notamment, la loi sur la concurrence et les prix et la loi de finances de l'année 96-97. |
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Chèques - Le moyen le plus répandu dans les transactions commerciales. - Plusieurs considérations obligent le commerçant à ne pas utiliser le chèque dans certaines transactions. |
- Renforcer la protection de la transaction par chèque. - Agir avec souplesse dans le cas où la transaction ne se ferait pas par chèque lorsque le montant dépasse 20 000 Dhs.
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Commission mixte suprême Le secteur commercial dans la région connaît des problèmes spécifiques liés à sa situation frontalière et son éloignement du centre économique du Royaume. |
- Mise en place d'une commission mixte suprême au niveau régional ou au niveau des chambres de commerce qui sera chargée d'étudier et régler les problèmes relatifs au secteur du commerce et comprenant tous les partenaires concernés (autorité, communes, chambres professionnelles,…). |
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Transport - L'éloignement des centres d'approvisionnement (Casablanca est 640 km de la ville d'Oujda et plus de 1000 km de Figuig). - Problèmes liés au transport et par conséquent au prix des marchandises. - L'incompréhension de la commission de contrôle quant à la variation du prix de la marchandise transportée en fonction du coût de transport.
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- Nécessité de prendre en considération le coût de transport dans le prix de vente notamment lors de la fixation des prix de certains produits de 1ière nécessité fixé par décret "liste A" (sucre, farine, huile, ..). |
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La contrebande
- Situation géographique de l'Oriental (Algérie à l'Est et Méllilia au Nord). - Concurrence illégale des produits de contrebande provenant des pays avoisinants, aux produits locaux et ceux importés légalement. - Faillite de plusieurs commerçants (stations d'essence, …). |
- Traitement préférentiel de la région à l'instar des provinces du Sud. - Doter la région d'avantages fiscaux préférentiels. - Généraliser les facilités fiscales octroyées à la ville de Tanger à toutes les provinces du Nord (réduction 50%). - Renforcement du contrôle aux points frontaliers. - Diminution des prix des produits concurrencés par les articles de contrebande. - Une réflexion devrait être portée sur la situation de la ville de Méllilia, la préside espagnole, au niveau commercial.
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Tribunaux de commerce
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- Il a été convenu de créer un tribunal de commerce à Oujda suite aux interventions de la CCIS d'Oujda et des autorités locales.
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Restructuration des places et marchés Cas de la place de Sidi Abdelouahab
Entassement des places et marchés dans les villes de l'Oriental (Oujda, Nador, Berkane, ..).
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- Mise en place d'un plan globale de restructuration de la place Sidi Abdelouahab, qui visera :
- Cette restructuration devrait remplir toutes les conditions de préservation du patrimoine historique et répondre aux normes modernes.
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LE COMMERCE EXTERIEUR |
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Procédure d'importation exportation
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- Allégement des procédures relatives à l'importation et exportation (la chambre de commerce note qu'il y a un changement et un allégement dans ce sens). - Révision des amendes imposées aux exportations lors de la pérennité de la marchandise au sein du port. |
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Port de Beni Nsar Les exportateurs non satisfaits des services de ce port. |
- Accélérer l'accomplissement de l'infrastructure de base du port à l'instar du port de Casablanca. - Dynamiser ce port pour donner un élan aux exportations marocaines et encourager les exportateurs et importateurs. |
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Administration des douanes et l'office d'exploitation des ports (ODEP) Manque de coordination entrave les intérêts des importateurs exportateurs. |
- Nécessité de la coordination entre l'administration des douanes et l'office d'exploitation des ports :
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Administration des douanes et l'office des Aéroports Les formalités douanières se font loin de l'aéroport. |
- Mise en place d'un centre de formalités d'importation et d'exportation au sein de l'Aéroport Oujda - Angad pour faciliter la tâche aux opérateurs. - Coordination entre l'administration des douanes et la Royal Aire Maroc. |
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Transport Aérien des marchandises et des personnes Changements non prévus des vols liés au transport de marchandises
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- Eviter les changements non prévus des vols liés au transport de marchandises. - Renforcement des vols existants de transport de marchandises par de nouvelles destinations. - Révision du programme et les horaires actuel des vols. - Révision des prix pour encourager les clients. |
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Administration des Douanes Pratiques et comportements indésirables retardant les engagements des opérateurs économiques. |
- Agir avec flexibilité. - Transfert de l'administration régionale des douanes à Oujda, capital de la région orientale. |
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Centre Marocain de Promotion des Exportations. |
- Création des centres régionaux de C.M.P.E. en coordination avec les Chambres de Commerce d'Industrie et de Services pour porter assistance aux opérateurs économiques et promouvoir les exportations marocaines. |
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Foires et manifestations internationales Faible participation marocaine surtout ceux de la région aux manifestations internationales. |
- Nécessité de soutenir et promouvoir la participation marocaine aux foires et manifestations internationales en incitant les exportateurs à y participer afin de :
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Société Marocaine d'Assurance à l'Exportation "SMAEX" - Services insatisfaisants de la SMAEX actuellement. - Aucune entreprise de la région orientale n'a bénéficié de la SMAEX. |
- Améliorer les services de la SMAEX afin de répondre aux besoins des opérateurs économiques notamment les exportateurs de la région orientale. |
Le secteur Industriel
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Potentialités |
Contraintes |
Propositions |
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- Position géographique privilégiée - Région agricole importante sur les rives droite et gauche du fleuve de la Moulouya - Potentialités innombrables et diverses : · Productions agricoles diversifiées · Richesses hydrauliques (barrage Mohamed V, Barrage Machraa Hamadi, et nappes d'eau d'environ 10 millions de m3). |
- Activité industrielle peu développée
- Insuffisance des investissements dans les branches liées au conditionnement et l'emballage (demande croissante). - Le développement et la croissance des industries agro-alimentaires sont intimement lié à l'importance des investissements dans le secteur agricole.
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Secteur Agro - industriel - Développer l'agro-industrie. - Réaménager la région pour qu'elle devienne un centre d'investissement dans l'industrie agro-alimentaire (Conserves de tomates, d'artichauts, d'olives, confiture d'abricots, les produits déshydratés, la poudre de pomme de terre, raisins et prunes secs. … ). - Investir dans les branches liées aux industries de conditionnement et d'emballages. - Opérer dans le sens du désenclavement du milieu rural. - Donner un plus grand intérêt aux aménagements hydrauliques notamment le barrage de Mohamed V. - Augmenter la surface irrigable par la construction des barrages colinéaires, développer et mécaniser les terres agricoles. - Employer le système de production intensif pour sa stabilité et son rendement élevé. - Distribuer les terres étatiques aux agriculteurs et leur octroyer des crédits à intérêts convenables. - Mettre fin à la spéculation des produits agricoles.
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- L'élevage constitue un pilier fondamental de la vie économique et sociale de la région orientale : Jerada et Figuig.
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- Promouvoir l'industrie artisanale (laine, cuir, ..), l'industrie de textile et la tannerie. |
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Infrastructures
Projet à Oujda : 65 locaux. Projet à Taourirt 63 locaux. Projet en cour d'études à Jerada. |
- Une infrastructure handicapante. - Insuffisance de zones industrielles :
Les provinces de la région n'ont pas bénéficié tous de l'opération des pépinières d'entreprises.
Faiblesse du réseau routier.
- Coût de transport et d'énergie élevé. - Absence d'une liaison ferroviaire.
- Niveau d'activité du port de Beni Nsar.
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Zones Industrielles - Renforcement des zones industrielles existantes. - Créer de nouvelles zones répondant aux exigences des investisseurs potentiels. - Accélérer l'exécution des aménagements des zones industrielles : Boustane II à Oujda, de Jerada, de Taourirt, et de Guenfouda. - Réaliser les deux projets de zones industrielles dans la province de Berkane (la commune de Fezouane, le périmètre urbain de Berkane). - Accélérer l'exécution de la zone industrielle Offshore du port de Beni Nsar à Nador. - Achever l'infrastructure de la zone industrielle de Taourirt par le biais d'un partenariat avec l'agence de développement économique et social des provinces du Nord. Terrains industriels. - Encourager le secteur privé à participer à la création et l'aménagement des parcs et zones industrielles à l'instar de ce qui a été réalisé à Jorf Al Asfar, l'Aéroport Nouacer et la Zone Franche de Tanger. - Accélérer l'octroi des titres fonciers des terrains industriels pour aider les entrepreneurs à obtenir les crédits bancaires. - Mettre fin à la spéculation des terrains industriels. - Procéder à la location au lieu de la vente des lots de terrains disponibles et donner une importance au cahier de charges à l'instar de ce qui a été fait pour la zone industrielle de Bouskoura. - Octroyer les lots de terrains des zones industrielles aux promoteurs à des prix symboliques. - Mettre en place un organe de contrôle et de suivi de l'exécution des projets futurs au sein des zones industrielles avec simplification des procédures d'obtention des lots de terrains pour les jeunes promoteurs. - Réserver des lots de terrains industriels aux ressortissants marocains à l'étranger pour les inciter à investir dans la région. Zones d'activités économiques - Généraliser la création des zones d'activités économiques comme c'est le cas dans le nouveau plan d'aménagement de Laayoune Est. - Faire en sorte que la zone industrielle en cours de réalisation à Taourirt soit une zone d'activité économique pour promouvoir l'investissement. - Baisser le prix du m2 à 40 Dhs pour satisfaire les besoins locaux à Taourirt. - Spécialiser la zone d'activité économique qu'il faut créer à Laayoune Est, à l'entrée de la ville du côté de Taourirt à des ateliers de mécanique, tôlerie et chaudronnerie. Pépinières d'entreprises - Création des pépinières d'entreprises dans les provinces qui n'ont pas bénéficié de cette opération (Berkane, Nador et Figuig). - Accélérer la réalisation de l'étude relative au projet de pépinières d'entreprises de la ville de Jerada. Réseau du Transport - Renforcement du réseau routier. - Créer de nouvelles lignes routières liant la région et le reste du Royaume. - Accélérer la réalisation de l'autoroute Oujda Fès pour le désenclavement de la région et à fin de rendre l'Oriental un carrefour liant le Maroc aux autres pays du Maghreb et du Moyen Orient. - Dédoubler la voie Oujda - Nador pour assurer un développement régional global. - Renforcement de la route liant Oujda à Figuig pour :
- Encourager le secteur privé à participer au développement économique régional dans les infrastructures notamment le financement du réseau routier (double voie Oujda - Nador). - Baisse du coût des facteurs de production : le transport et l'énergie. - Réalisation d'une ligne ferroviaire Oujda - Berkane - Nador à l'instar de celle qui reliera Taourirt au port de Nador. Nécessité de rendre dynamique le port de Beni Nsar en renforçant ses équipements pour satisfaire les besoins des exportateurs. |
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Les banques commerciales
- La région orientale occupe la 2ème place après la région de Casablanca en ce qui concerne les dépôts bancaires. |
- Faiblesse des ressources de financement. - Les crédits à l'investissement ne représentent que 14%. - Conditions rudes d'octroi des crédits bancaires. |
- La participation des banques commerciales dans l'activité économique régionale :
- Intervenir pour investir une part des dépôts bancaires dans la région de l'oriental et dans des projets de développement. - Revoir les politiques de financement des entreprises et surtout celles des jeunes promoteurs au niveau de l'octroi des crédits, des taux d'intérêts et des garanties. - Participer au renforcement des capacités concurrentielles des entreprises. - Accorder l'initiative au secteur privé en associant le secteur bancaire dans la création et l'équipement des zones industrielles. |
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L'administration |
- Absence de la décentralisation. - Pluralité des autorisations. - Les marchés publics.
- Entraves des garanties bancaires. - Entraves administratives.
- Absence de l'interlocuteur unique. |
- Dynamiser la décentralisation en créant une agence de promotion des investissements dans la région. - Réglementer le système des autorisations industrielles. - Réviser la loi sur les marchés publics. - Octroyer des parts aux jeunes promoteurs. - Octroyer des avantages préférentiels aux entreprises régionales. - Les banques sont appelées à être souples quant aux garanties. - Alléger les procédures administratives par le traitement des dossiers d'investissement dans les délais fixés par la loi. - Accélérer la réalisation du projet relatif au guichet unique. |
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Le système fiscal |
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- Instituer un système fiscal stable à l'échelle nationale susceptible de drainer et inciter les investissements. - Octroyer à la région des avantages fiscaux préférentiels à l'instar du système fiscal encourageant de Méllilia. - Alléger la pression fiscale et réviser les impôts tels la participation à la solidarité nationale et la taxe urbaine. - Généraliser les avantages fiscaux octroyés à la ville de Tanger à toutes les provinces du Nord.
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La contrebande |
- Concurrence illicite des produits algériens et espagnols aux produits des entreprises de la région. |
- Création de sociétés mixtes Maroco-Espagnoles. - L'orientation des grands projets vers la région orientale.
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L'approvisionnement et l'entretien |
- L'éloignement des centres d'approvisionnement et d'entretien. - La majorité des opérateurs locaux transfèrent leurs activités vers les régions intérieures du Royaume notamment l'axe Casablanca - Kenitra. |
- L'encouragement du partenariat entre les grandes entreprises de la région pour :
- Diminuer les coûts des facteurs de productions (transport, énergie, …).
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Importation et exportation |
- Niveau des exportations régionales. |
- Doter le port de Beni Nsar d'infrastructures suffisantes pour satisfaire les besoins des exportateurs. - Créer un guichet régional du Centre Marocain de Promotion des Exportations (CMPE) pour mieux servir les opérateurs économiques. |
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Le développement |
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- Créer une société de développement économique de l'oriental afin de :
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La zone franche Zone de libre échange au port de Nador. |
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- Elargir la zone franche existante à la ville de Nador. - Réaliser le projet du technopole prévu dans l'Aéroport Oujda Angad et qui s'étale sur une superficie de 130 Ha. |
Le secteur Energie et Mines
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Potentialités |
Propositions |
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La recherche minière - l'existence de minerais de grande valeur et autres pour des fins industrielles. - L'existence de sources d'énergie diverses. |
- Nécessité d'établir une cartographie des gisements des minerais disponibles dans la région. - Nécessité de suivre les bénéficiaires des autorisations de recherches minières afin de mieux connaître les possibilités d'exploitation, de transformation et le volume des réserves. - Instaurer un partenariat entre les communes locales ou entre la région, en tant qu'institution, et les sociétés internationales bénéficiaires de l'autorisation de recherche minière afin que ces dernières participent au développement de la région. |
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Découverte du Pétrole dans la province de Figuig |
- Nécessité d'établir une politique pétrolière. - Mettre ces richesses au service du décollage économique régional tout d'abord puis national ainsi qu'au développement social de la population locale et nationale. - Dynamiser l'investissement productif créateur d'emplois. - Promouvoir l'agriculture et le monde rural. - Améliorer le niveau de vie des citoyens. |
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Les carrières |
- Nécessité de renforcer le contrôle des carrières de sable, évitant ainsi de porter atteinte à l'environnement et permettant l'exploitation optimale de sables. - Nécessité d'instaurer un cadre juridique aux carrières et limiter les dommages causés par ces dernières. |
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Mine de Jerada Condamnation de la mine |
- Etablir des solutions dans le cadre de la solidarité nationale. - Bénéficier du fonds de lutte contre la sécheresse. - Appliquer dans l'immédiat le plan de sauvetage envisagé pour Jerada. |
Le secteur Agricole
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Potentialités |
Contraintes |
Propositions |
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La propriété agricole |
- Parcellement de la propriété agricole. - L'extension de l'habitat urbain et de la spéculation des terres au détriment de la propriété agricole. |
- Mettre fin au parcellement des terres arables. - Accélérer les procédures de conservation foncière. |
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Les eaux |
- L'activité agricole est tributaire des eaux de pluie et des eaux souterraines. |
- Nécessité de faire une cartographie des nappes phréatiques de la région. - Instaurer des petits barrages sur tous les oueds, vu les résultats positifs qu'ils engendrent à tous les niveaux. - Appliquer de nouvelles méthodes pour remédier au problème de l'envasement du barrage Mohamed V. - Exploiter l'énergie solaire et éolienne pour le pompage d'eau dans les régions lointaines spécialement dans les provinces de Figuig, Jerada et Taourirt. |
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Type de sol |
- Encroûtement, érosion, salinisation, manque de sels minéraux, désertification |
- Limiter la désertification en utilisant des méthodes efficaces et bénéficiant de l'expérience d'autres pays dans le domaine. |
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L'opération de production
- D'énormes potentialités pour augmenter la production vue l'étendue de la surface des terres cultivables. - L'arboriculture et cultures industrielles. |
- L'utilisation des méthodes archaïques. - Un nombre réduit de cadres formés et qualifiés pour encadrer l'opération de production et lutter contre les épidémies et maladies parasitaires agricoles. |
- Instaurer une commission de coordination dans chaque province, entre l'Office Régional de Mise en Valeur Agricole de la Moulouya (ORMVAM) et la Direction Provinciale d'Agriculture pour un échange d'expérience concernant notamment la culture en terre bour. - L'exploitation des terres avec des méthodes modernes notamment les sessions agricoles. - Améliorer la production d'olives suivant les normes internationales. - Promouvoir l'agriculture familiale de subsistance.
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Défrichement des terres |
- Manque de moyens.
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- Défrichement des terres spécialement dans les provinces de Jerada, Taourirt et Nador. - Encourager les habitants de Figuig pour leur expérience dans le domaine de coopératives agricoles, et essayer de la généraliser dans les autres villes notamment Bouarfa, les aider à construire quelques petits barrages sur les cours d'Oued issu d'Abbou Lakhel jusqu'à Figuig. - Elaborer un programme relatif à la carte des terres arables en distinguant le type de culture leur étant adapté et ce en collaboration avec les communes urbaines, le Ministère de l'Agriculture, les coopératives agricoles, les associations régionales notamment l'Association des Ingénieurs du Secteur Agricole de l'Oriental (AISAO), les instituts internationaux, comme l'Institut Régional de Coopération et de Développement "IRCOD". |
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Elevage du cheptel
- Des étendues des steppes d'alfa et d'armoise. - Race de réputation nationale du cheptel.
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- Mauvaise gestion du secteur. |
- Formation des éleveurs du cheptel pour une gestion rationnelle des pâturages et pour l'amélioration de la qualité du troupeau. - Elaborer un projet de formation au profit des éleveurs et cultivateurs de la région par les Chambres d'Agriculture en collaboration avec le Ministère de l'Agriculture, l'agence de promotion et de développement économique et social des préfectures et provinces du Nord, et essayer d'intégrer ce projet dans les programmes conjoints avec l'Europe. |
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L'espace forestier |
- Dégradation de l'espace forestier. |
- Elargir l'étendue de l'espace forestier en le gérant rationnellement. - Protéger la faune de la forêt en évitant la dégradation de la forêt et en réglementant la chasse. |
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Le travail en association |
- Insuffisance d'encadrement dans le domaine associatif et coopératif. |
- Faire bénéficier les coopératives et associations agricoles de l'encadrement de certains organismes non gouvernementaux. - Créer une coopérative régionale des producteurs d'olives garantissant la stabilité des prix, et mettant en disponibilité les diverses sortes d'olives aux exportateurs marocains, éliminant toute intermédiation au profit des espagnoles. |
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La recherche scientifique |
- Désintéressement vis-à-vis du domaine. |
- Accentuer la recherche dans le domaine de lutte contre certaines infections, notamment des palmiers dattiers "AL BAYOUD" dans la province de Figuig. |
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Machines et équipements agricoles |
- Absence d'équipements et machines dont ont besoin les petits agriculteurs. |
- Vulgariser l'utilisation des petites machines agricoles. - Améliorer le niveau de perfectionnement des équipements (canal d'irrigation, des ruisseaux, … ). - Introduire de nouvelles technologies d'irrigation. |
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Lutte contre l'érosion et la désertification La plante "Atriplexe" existe dans les zones arides désertiques, elle n'a pas besoin de beaucoup d'eau pour s'implanter et s'accroître.
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- Problème de l'érosion dans la région. |
- Encourager la plantation de l'atriplexe, pour : · Améliorer la ration alimentaire du bétail sur les parcours. · Diminuer la pression sur les nappes alfatières et d'armoises. · Lutter contre la désertification et l'érosion. - Encourager le reboisement par l'amandier afin de lutter contre l'érosion dans la province de Taourirt. - Bénéficier des expériences mondiales dans le domaine de lutte contre la désertification. |
Le secteur touristique
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Potentialités |
Contraintes |
Propositions |
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Le tourisme balnéaire Saidia : 14 Km Tazaghine : 5,3 km Cap de l'eau : 7 km Troukout : 5,5 Km Village d'Arkmane : 15 Km Argana : 7 Km Bokana : 7 Km |
Ø Absence quasi-totale des moyens d'animation et de distraction. Ø Manque des structures d'hébergement. Ø Pollution. Ø Extension aléatoire de l'immobilier. |
Ø Réalisation d'un plan directoire pour la ville de Saïdia qui prend en compte les spécificités de la ville balnéaire. Ø Spécifier des espaces immobiliers à la disposition des promoteurs touristiques : · Leur offrir les facilités et les encouragements nécessaires. · Les obliger à respecter le cahier de charge. Ø Réaliser une conception orientative pour l'aménagement touristique de la côte qui s'étend d'Oued Kiss à Oued Ennakor (190 Km) Ø Internationaliser le festival de Saïdia. Ø Equiper Saïdia et Cap de l'eau du réseau d'assainissement pour résoudre le problème de la pollution de l'environnement. Ø Offrir tout ce qui est nécessaire pour l'accueil des activités touristiques en relation avec la plage (ski nautique, plongée sous-marine, planche à voile…) |
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Le tourisme écologique Des sites biologiques et écologiques : L'embouchure de la Moulouya et le Mont de Kouroukou. |
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Exploiter ces sites pour développer le tourisme écologique. |
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Le tourisme de campagne v Région de Taforalt Ø Forêts denses Ø Montagnes Ø Oued Zegzel Ø La grotte du Chameau Ø La grotte du Pigeon Ø Région de Debdou Ø Camping montagneux
v Région de Tgafait et de Tissouriyne. v El Kaf à Ain Sfae v Le mont de Kouroukou dans la province de Nador.
v Atef et ouled Ahmed dans la région de Debdou.
v Cascade d'Oued Za à Taourirt. |
Ø Absence des équipements et des installations nécessaires pour l'hébergement du tourisme. |
Ø Encourager "le tourisme individuel" ou "le tourisme chez l'habitant". Ø Ouvrir la grotte du chameau et entretenir ses équipements. Ø Organiser des colonies de vacances au profit des enfants des R.M.E dans la région de Debdou et Tgafait. Ø Organiser des manifestations sportives pour attirer les visiteurs (chasse et tir …etc. ). Ø Ré-équiper et entretenir les auberges qui existent dans la région de Tissouriyne. Ø Créer des réserves pour la multiplication du gibier. Ø Créer des sociétés de chasse pour l'exploitation de la faune qui existe dans la région (Sanglier, perdreaux,…). Ø Organiser des randonnées à pied ou à cheval dans la région de Taforalt, Tgafait et Debdou. Ø Créer des stations d'équitation à Atef et Ouled Ahmed. Ø Réserver des aires de repos pour les voyageurs et touristes avec jardins d'enfants et restaurants prés du village d'artisan prévu à Taourirt. Ø Créer des petits projets pour l'organisation de sorties pour aventures, fouilles et exploration des cascades d'Oued Za.
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Les sources thermales v Source de Benkachour dans la ville d'Oujda pour la guérison des maladies de la peau et du rhumatisme. v Source de Fezouane dans la province de Berkane Ø Sa position au pied du mont Aïn Fourhal. Ø Sa proximité de la route principale reliant Oujda à Nador. Ø Source thermale potable v Source de Sidi Chafi à Taourirt. |
Ø Absence des équipements nécessaires. Ø S'utilise uniquement comme bain. Ø Besoin des établissements touristiques convenables. Ø Mauvais état de la route qui mène à la source. |
Ø Exploitation de la source de Benkachour à des fins médicales en l'équipant de matériels adéquats Ø Publicité pour la source de Benkachour pour créer une activité économique à l'échelle de la ville et de la région. Ø Construction des établissements touristiques convenables. Ø Entretien rapide des deux kilomètres et demi de route qui mène à la source de Fezouane. Ø Réaliser une unité pour la mise en bouteille des eaux de Fezouane, faire passer son exploitation à des sociétés internationales spécialisées pour la gérer selon un cahier de charges.
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Le tourisme Sub-saharien
v Figuig Ø La palmeraie de Figuig la plus proche de l'Europe. Ø Monument historique unique en son genre au Maroc Oriental. Ø L'art architectural caractérisé des Ksours de la ville. Ø Sources souterraines. Ø Bains de sable pour la guérison des maladies de Rhumatismes. Ø Monuments historiques. |
Ø Faible capacité d'hébergement. Ø Absence des moindres équipements principaux. Ø Absence des moyens de divertissement. Ø Absence des moyens de publicité.
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Ø Elargir le plus vite possible la route reliant Oujda à Figuig et surtout la section Bouarfa - Abou Lakhal. En plus de la route reliant Bouarfa à Errachidia, pour faciliter le déplacement et le tourisme interne. Ø Créer les équipements touristiques adéquats pour assurer le bon accueil des touristes et pour leur hébergement. Ø La restauration des sites et régions d'importances touristiques. Ø Equipement des campings de chasses, indispensables pour l'accueil des touristes et leurs hébergements. Ø Entretien et électrification des monuments historiques et urbains. Ø Mettre les signes et les pancartes indicatifs des sites touristiques et des monuments historiques. Ø L'intégration de la province de Figuig dans les circuits touristiques en provenance des pôles touristiques, comme : - Ouarzazat - Errachidia - Figuig - Oujda - Figuig - Fès - Errachidia - Figuig - Meknès - Errachidia - Figuig Ø La remise en marche de la ligne ferroviaire reliant Oujda à Bouarfa. Ø Construction d'un petit aéroport pour les petits avions touristiques à Figuig. |
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Les équipements professionnels v Hôtels Ø 130 hôtels dont 29 classés Ø Capacité d'hébergement : 6 766 lits, soit 43 % dans les hôtels classés. v Campings 10 campings (sans compter les campings des services sociaux).
v Restaurants Beaucoup de restaurants v Agences de voyages 37 agences de voyages v Agences de location de voitures 6 agences v Capacité d'hébergement Année 1998 Ø 77 924 touristes. Ø 109 557 nuitées touristiques. Ø Tourisme interne représente 90 % . Ø Tourisme international représente 9 %. Ø Tourisme Maghrébin représente 1 %.
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Ø Faiblesse de la gestion commerciale et des techniques de vente chez les unités hôtelières. Ø Absence d'une structure régionale efficace comme cadre pour la réflexion et l'animation. Ø Absence des moindres conditions d'hébergement excepté dans 6 d'entre elles. Ø 9 restaurants seulement sont classés "une ou deux fourchettes ". Ø Une activité limitée seul-ement à l'organisation des saisons de Hadj et Omra. Ø Régression des touristes Maghrébins suite à la fermeture des frontières Maroco-Algériennes. Ø La région ne constitue pas un produit touristique à part entière à l'échelle de la commercialisation comme d'autres villes. Ø Faiblesse de la capacité d'hébergement touristique classé et conforme aux normes internationales. Ø Absence des éditions et des cartes pour l'orientation touristique gérée par des professionnels. |
Ø Inciter les gérants des hôtels pour la bonne gestion. Ø Créer des associations professionnelles qui défendent la profession et son développement. Ø La promotion du tourisme interne pour la permanence du travail dans les établissements hôteliers. Ø Améliorer le niveau des services. Ø Les hôtels doivent être gérés par des professionnels. Ø Organisation des voyages touristiques internes et internationales de la région et vers elle. Ø Penser à coordonner avec les agences de voyages et les hôtels pour créer le tourisme individuel et familial. Ø Recherche d'autres marchés. Ø Renforcer la capacité d'hébergement dans les nouveaux établissements modernes conforme aux normes internationales. |
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Potentialités |
Propositions |
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Projets en cours de réalisation ou à réaliser Ø La rocade méditerranéenne Ø Projet de villages touristiques. Ø Projet d'extension du port de Nador. |
Ø Avoir une conception commune. Ø Participation de toutes les parties, les communes urbaines et rurales. Ø Assurer la propreté et les installations pour l'accueil de l'investissement touristique. Ø Créer des espaces verts. Ø Procédures incitatives sur l'échelle de l'investissement touristique : · Revoir la charte de l'investissement surtout en ce qui concerne le tourisme (la région orientale a besoin d'avantages préférentiels). · Réduire et rationaliser les taxes et impôts locaux. · Réduire les procédures administratives. · Alléger la charge fiscale. · Spécifier des crédits avec des taux d'intérêts préférentiels au profit des entreprises touristiques. · L'intervention de l'Etat dans le renforcement de l'infrastructure touristique à caractère international. Ø Gestion des régions et des sites touristiques · Limiter l'exploitation aléatoire des plages et les constructions insalubres sur les côtes qui provoquent une détérioration des potentialités naturelles des plages. · Eclaircir la situation juridique des terres à proximité des plages. · Restauration des monuments historiques, urbains et écologiques. · Equipement des sources et des sites touristiques d'installations nécessaires. · Créer des zones touristiques dans les villes surtout dans la ville d'Oujda "la ville millénaire". · Construire des villages touristiques, des hôtels, des campings à Debdou, Aïn Beni Mathar, Figuig et Taforalt. · Assurer la propreté et la sécurité. · Créer des moussems et relancer le moussem de Sidi Yahya et le moussem des moutons à Beni Drar, …etc. · Relancer la foire d'Oujda. Ø Développement du transport dans la région · Renforcement des voies aériennes internationales et internes. · Alléger le coût des voies aériennes pour la région orientale. · Remettre en service la ligne ferroviaire Oujda - Bouarfa. · Construction d'un petit aéroport à Bouarfa pour décentraliser la ville et faciliter son accès. · Encourager à créer des entreprises de location de voitures tous terrains et des bus équipés, pour faciliter le transport des touristes à l'intérieur de la région. Ø Diffusion d'une culture touristique · Faire des campagnes de sensibilisation par le biais des moyens d'informations audiovisuels et écrits pour diffuser une culture touristique (bon accueil des touristes pour garantir leur retour et donner une bonne réputation à la région). · La formation continue pour les professionnels.
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Le secteur du transport
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Contraintes |
Propositions |
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Réseau routier - Faiblesse et mauvaise répartition du réseau routier. - Manques en infrastructure et d'une politique routière en général. |
- Création de certains services nécessaires tout au long des routes : les aires de repos, hôtels, restaurants, ateliers de réparation, stations de services, téléphones, électricité, …etc. - Assurer la sécurité sur les routes en généralisant les signalisations (les plaques lumineuses). - Construction et aménagement continus des routes pour préserver leur qualité. - Désenclavement du monde rural par le renforcement du réseau par des boucles et de nouvelles pistes. |
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Transport routier Ø le transport des voyageurs. - Non-respect des horaires de départs et d'arrivées. - Une grande spéculation dans le prix des places. - Mauvaise gestion du secteur en général et celle des propriétaires en particulier. - Absence de gare routière dans certaines villes de la région. - Coûts d'assurances élevés. - Des problèmes liés aux gares routières (horaires, propreté, sécurité, …etc.). - La pluralité des contrôles sur les axes routiers de la région. Ø le transport de marchandises - Ancienneté des lois régissantes. - Eloignement de l'oriental par rapport à l'axe Kenitra - Casablanca, ce qui entraîne une restriction du marché. - Marge bénéficiaire est insuffisante en comparaison avec le coût économique. - Elévation de la moyenne d'âge des véhicules (13 ans). - Difficulté de renouveler le parc des camions faute de moyens financiers. - Absence de critères objectifs pour l'exercice de la profession : les agréments sont distribués sans tenir compte ni de la capacité financière, ni de l'aptitude professionnelle. - La concurrence déloyale des camions de moins de 8 tonnes, qui ne subissent aucun contrôle. - Haute pression fiscale. - L'état vétuste de la majorité des véhicules ne permet pas l'installation des tachygraphes. - La dégradation de certaines routes dans la région. - Absence des opérateurs spécialisés dans le transport routier international. - La concurrence déloyale des transporteurs étrangers une fois dans la région. - Saisie des véhicules non équipés de tachygraphe. |
- Doubler et unifier les efforts pour créer un climat favorable à la promotion et l'investissement dans le secteur. - Chercher une solution définitive pour le transport clandestin (informel) et faire intégrer les camions de moins de 8 tonnes dans le circuit. - Assurer la commercialisation et la réparation du tachygraphe dans la région. - Créer une commission technique mobile pour réaliser les visites techniques approfondies sur place. - Des investissements importants sont à engager pour accompagner la réforme du secteur. - Créer un fond d'indemnisation pour dédommager ceux qui vivent de la rente des agréments. - Diminuer le taux des commissions de l'O.N.T. - Diminuer la T.V.A sur le transport. - Aider et inciter les transporteurs à s'unir en coopératives ou en sociétés pour un passage en douceur à la libéralisation du secteur.
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Le transport urbain Ø Les sociétés du secteur connaissent des crises chroniques : - Des déséquilibres financiers énormes, - Un service rudimentaire, - Un parc vieillissant, ….etc. |
- Encourager le privé à investir dans ce secteur. - Augmenter le nombre des bus et servir l'ensemble des quartiers des villes. - Assurer un transport de qualité avec des places assises et un minimum de confort. |
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Le transport ferroviaire
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- Construire de nouvelles liaisons (Nador - Taourirt, Oujda - Berkane - Nador), et améliorer les liaisons existantes. - Relier les centres industriels (Z.I.) au réseau de la voie ferrée. - Créer d'autres lignes sans se soucier de leur rentabilité, mais des impacts et des effets socio-économiques qui en résultent. - Baisser les prix de transport. - Activer la réalisation du projet de la ligne Taourirt - Nador, afin d'encourager les exportations des produits miniers et agricoles et d'améliorer l'approvisionnement à moindre coût en matières premières et d'équipements. |
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Le transport maritime
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- Le renforcement des aménagements et de l'infrastructure d'accostage pour permettre une bonne gestion du trafic des marchandises et conteneurs. - Elargir les quais. - Créer des ateliers modernes pour l'entretien et les réparations des bateaux. - Chercher de nouvelles lignes maritimes régulières qui relieront le port de Nador avec d'autres centres commerciaux pour alléger la pression sur le port de Casablanca. - Créer des centres et des modules de formation pour la qualification du personnel. - Améliorer la qualité des services rendus. - Appliquer des prix compétitifs au profit des opérateurs de la région. - Inciter les entrepreneurs de la région à investir dans les complexes touristiques et activités adjacentes au port (école de sports nautiques, ateliers de constructions et réparation des petits bateaux…). |
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Le transport aérien
- Transport interne faible. - Transport de marchandises très limité. |
- Revoir les prix de transport des marchandises délicates. - Appliquer des prix préférentiels pour le transport des produits destinés à l'exportation pour inciter les entreprises productives à utiliser ce mode de transport. - Améliorer l'état des entrepôts de marchandises dans l'aéroport. - Autoriser les sociétés aériennes étrangères à entrer dans le marché national pour faire bénéficier les opérateurs locaux des services les plus modernes, aussi la concurrence entraîne automatiquement l'amélioration de la qualité des services et aussi la baisse des prix. - Le transport aérien interne reste limité mais il peut être prometteur si les prix baissent et le nombre de vols augmente, en vue de familiariser les citoyens de cette région avec ce mode de transport. |
Secteur de l'enseignement et de la formation professionnelle
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Potentialités |
Contraintes |
Propositions |
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Enseignement
· L'encadrement
· Les établissements scolaires
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Ø Taux élevé d'analphabétisme. Ø Interruption de la scolarité chez les enfants ruraux à cause de : - La pression économique. - L'isolement de la région. - La faiblesse du réseau des transports. Ø Manque d'encadrement dans l'enseignement primaire. Ø Les établissements scolaires en dessous du niveau. Ø Le nombre des établissements scolaires dans le monde rural est faible : - Collèges. - Lycées. - Formation professionnelle. Ø L'enseignement supérieur et la recherche scientifique restent figés. |
Ø Continuer les efforts de lutte contre l'analphabétisme. Ø Assurer les conditions convenables pour l'accès des enfants ruraux aux écoles. Ø Assurer tout ce qui manque pour lutter contre l'interruption de la scolarité des enfants ruraux et l'exode rural.
Ø S'intéresser beaucoup plus aux établissements scolaires locaux dans le cadre de la décentralisation pour les inciter à créer et à innover. Ø Etablir des mécanismes de coordination entre l'université et les instituts d'une part et les secteurs d'activité économique d'autre part (programme commun de recherche). Ø Continuité de l'ouverture de l'université sur son environnement socio-économique. Ø Renforcer et généraliser la communication entre les établissements de recherche scientifique et technique et les secteurs de production. Ø Créer d'autres espaces universitaires (Faculté de médecine et de pharmacie, Ecole des ingénieurs).
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La formation professionnelle
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Ø L'absence d'harmonisation entre l'enseignement théorique et scientifique.
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Ø Adopter le système éducatif aux besoins économiques par le biais d'une formation pratique qui s'insère dans le cadre d'un accompagnement du développement économique et des mutations technologiques. Ø Stages et formation de spécialistes dans l'encadrement de l'enseignement préscolaire. Ø La formation continue : créer des cycles de formation et de stages pour la reconversion de la main d'œuvre. Ø Inciter le conseil régional et les communes locales et les chambres professionnelles à participer et à jouer leur rôle dans la formation professionnelle. Ø Encourager le secteur privé dans le domaine de la formation. - Fixer et mettre en place de nouvelles branches de formation dont le développement économique a besoin: (l'art d'impression, le prêt à porter,…). |
Le secteur des banques
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Contraintes |
Propositions |
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- Déséquilibre entre les dépôts et les crédits. - 16 % des dépôts sont investis localement.
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- Redresser cette situation. - Trouver les moyens nécessaires pour pallier cette problématique. -Une grande volonté politique clairvoyante et consciente de son rôle dans le processus de développement. |
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Le secteur privé - Barricader derrière les entraves de l'investissement. - Attentisme. - Une économie rentière. |
- Orienter les fonds vers les secteurs qui donnent plus de valeur ajoutée. - La création d'un fonds spécial pour la restructuration des entreprises. - L'union des sociétés sous forme d'un groupement pour donner plus de poids de négoce avec les banques et les tiers. - Créer des fonds de cautionnement mutuel. |
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Les banques - Simple bailleur de fonds -Difficultés pour bénéficier de crédits surtout les jeunes promoteurs - Garanties bancaires. - Financement de long et moyen terme. - Financement des exportations. - Taux d'intérêt. |
- Fournir plus d'assistance aux entreprises. - S'impliquer d'avantage dans le processus d'investissement. - Se soucier plus de l'intérêt économique du projet que de son aire financière et les garanties. - Donner une nouvelle conception du risque pour encourager les promoteurs de la région. - Créer d'autres lignes de financement. - Réduire le taux d'intérêt des crédits au profit des exportateurs. - Permettre l'accès des opérateurs aux banques de données relatives : aux statistiques sur les produits et leurs prix, aux secteurs prometteurs…. - Créer des lignes de crédits pour les commerçants à l'instar des artisans. - Elargir la gamme des crédits agricoles pour couvrir tous les travaux des agriculteurs avec un taux préférentiel. |
Secteur de l'habitat
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Contraintes |
Propositions |
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La pression démographique sur les villes Ø Augmentation du taux d'urbanisation. Ø Le facteur de l'exode rural. Ø Le développement naturel.
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Ø Développer l'habitat rural. Ø Inciter les habitants à rester dans leur milieu d'origine en leur assurant le cadre adéquat pour développer leur activité. Ø Assurer des conditions convenables à l'intérieur des communes rurales en fournissant aux centres ruraux les équipements sociaux administratifs et les infrastructures convenables. |
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L'habitat insalubre et l'habitat aléatoire
Ø Diversification de la forme de l'habitat insalubre.
Ø L'orientation est déviée des vrais nécessiteux vers d'autres. |
Ø Limiter l'extension illégale des constructions qui se répandent devant les autorités. Ø Restructuration des quartiers à construction illégale. Ø Répondre aux besoins actuels et futurs des habitants en respectant le caractère économique et architectural de la région. Ø Aider les gens à salaire limité à acquérir un habitat, en faisant une étude minutieuse sur les demandes d'habitat économique et penser à faire appel à d'autres moyens financiers que les banques : créer des caisses spéciales. Ø Construction de villes prototypes pour lutter contre le développement illégal des habitations aléatoires comme Salé El Jadida (nouvelle Salé). Ø Protection des terres agricoles de l'extension des constructions aléatoires. |
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La spéculation immobilière Ø Les zones d'extension urbaines sont soumises à la spéculation immobilière. Ø La violation des espaces verts, des forêts et des plages. Ø Manque d'équilibre entre l'offre et la demande (des locaux réservés à l'habitat mais qui ne trouve ni acheteurs ni locataires). |
Ø Limiter la spéculation immobilière qui a provoqué la perte de la réserve immobilière dans la région orientale et a participé à élever le coût des lots de terrains, des maisons et des appartements. Ø L'intervention de l'Etat pour rétablir cette réserve et la mettre dans un cadre structuré avec un cahier de charges spécifique. Ø Créer des établissements locaux et régionaux dont l'activité est de trouver le cadre adéquat aux besoins de la région toute en tenant compte de ses potentialités. Ø La protection des espaces verts, des forêts et des plages. Ø Former une réserve immobilière publique pour assurer la présence de terres prêtes à être aménagées et pour arrêter les spéculations. Ø Revoir le système d'urbanisation que connaît la province de Berkane, de façon à arrêter l'extension du tissu urbain vers les terres agricoles. |
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Restructuration du secteur de la construction Ø Apparition d'entreprises non structurées dans le secteur de la construction. Ø Les entrepreneurs travaillent avec des opérateurs non structurés qui ne peuvent récupérer la TVA, et les indemnités des sous-traitants restent sans justificatives. |
- Faciliter les opérations d'intervention du secteur privé structuré pour qu'il joue pleinement son rôle. - Encourager l'investissement dans le secteur. - Donner la priorité aux petites et moyennes entreprises locales pour réaliser les projets. - Organiser tous les intervenants dans le secteur de la construction. - Régler les indemnités dans les délais fixés sans porter atteinte aux entrepreneurs. - Augmenter la surface couverte exonérée de la TVA. - Nécessité de lutter contre les entreprises non structurées. |
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L'habitat salubre Ø Le non-respect des normes de construction et la qualité des matériaux de construction utilisés. Ø La négligence des espaces verts lors de l'aménagement des lotissements. |
Ø Révision de la carte urbaine pour toutes les villes de la région, en orientant les constructions vers la verticale. Ø Encourager à former des associations de quartier pour en prendre soin (propreté, espaces verts, …) sous le patronage des autorités locales et les élus de la région. Ø Exploiter les espaces urbains vides à l'intérieur des villes en créant des espaces verts. |
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Le cadre juridique de l'immobilier Ø Etat juridique de l'immobilier est flou : terres collectives (Taourirt, Figuig) et le système Khalifien (Nador). |
Ø Instaurer le cadre juridique des terres collectives et du système Khalifien. Ø L'exploitation des terres collectives d'une façon moderne afin de créer une dynamique économique et sociale dans le monde rural et cela pour faire un équilibre entre les villes et les villages au sein de la région orientale surtout la province de Taourirt et Figuig. |
Le secteur de la santé
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Contraintes |
Propositions |
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Actions préventives Carence des efforts fournis dans les actions préventives. |
Ø Généraliser les vaccinations pour enfants et les femmes enceintes pour lutter contre diverses maladies comme la rougeole. Ø Mobiliser les associations, les secteurs publique et privé vers le travail préventif. |
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Soins thérapeutiques Ø La pauvreté. Ø Désintéressement dans la pratique professionnelle. Ø Rareté des médicaments. |
Ø L'amélioration de la qualité des soins thérapeutiques en assurant les moyens nécessaires. Ø Assurer l'approvisionnement en médicaments des établissements de santé. Ø Respecter l'éthique de la profession de la médecine. |
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La couverture médicale et secourisme Ø La "couverture secourisme" en dessous de la moyenne. Ø L'état mécanique de certaines ambulances. |
Ø Créer des sociétés spécialisées dans la "couverture secourisme". Ø Etablir une réglementation relative aux ambulances surtout pour fixer leur durée de mise en circulation.
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La formation
Ø Manque de formation dans certaines spécialités
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Ø Améliorer la qualité de la formation médicale (aides médicaux, techniciens de maintenance et ingénieurs biomédicaux). Ø Formation de secouristes. Ø S'occuper de la formation continue. Ø Formation de sages-femmes dans le monde rural pour participer à la limitation des décès parmi les femmes enceintes. |
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Equipements de base Ø Carence dans les équipements de base. Ø Rareté des équipements concernant l'assainissement.
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Ø Amélioration des équipements des centres sanitaires. Ø Permettre l'accès des hôpitaux locaux à de nouvelles spécialités et ceci par le biais de recrutement d'aides médicaux et de médecins spécialistes ayant une excellente formation. Ø Nécessité d'élaboration de l'idée de création d'une faculté de médecine dans la région. Ø Création d'un partenariat entre les communes locales et la région et entre les associations spécialisées et toutes les compétences de la région afin de trouver les équipements concernant l'assainissement surtout ceux liquides et solides et l'approvisionnement en eau potable. |
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Secteur public
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Ø Motiver les médecins et les aides médicaux et tous ceux qui travaillent dans le secteur sanitaire. Ø Veiller sur le bon accueil et sur la relation humaine dans le comportement avec les patients. Ø Permettre l'accès au secteur public d'un équipement médical évolué. Ø L'obligation de créer des centres d'accouchements dans les villages ou du moins former des sages-femmes dans le monde rural pour contribuer à limiter la mortalité des nouveau-nés et des femmes enceintes. |
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Secteur privé L'enfermement du secteur privé sur lui-même. |
Ø Elargissement de la participation du secteur privé en s'occupant des soins médicaux, de guérison et prévention et ceci à travers : - L'incitation du secteur privé à investir dans les régions qui manquent d'un équipement médical. - L'encouragement du partenariat avec le secteur privé afin d'améliorer la couverture des provinces en médecins spécialistes. |
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Le secteur associatif Ø Carence dans le travail associatif. Ø Carence dan les ressources des bureaux sanitaires communaux. Ø Etroitesse du cercle de travail du croissant rouge marocain. Ø Faiblesse du travail de la mutuelle. |
Ø Créer un cadre associatif. Ø Rendre effective la participation des communes locales et de la région dans l'effort sanitaire. Ø Multiplier le nombre de centres des handicapés en assurant des structures convenables et une prévention spécialisée et permanente. Ø Equiper la clinique du croissant rouge marocain à Figuig de matériels médicaux nécessaires et surtout ceux de radiographie. Ø Mettre en action le rôle du croissant rouge marocain dans les opérations de sensibilisation et de formation surtout celle des secouristes et la prise en charge de certaines maladies et quelques opérations communes comme la circoncision. Ø Créer des associations de bienfaiteurs pour la prise en charge des malades (l'association de prise en charge des maladies ophtalmiques, …). Ø Activer le rôle des mutuelles pour répondre aux besoins des adhérents. |
Les Associations et les Coopératives
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Les Contraintes |
Les propositions |
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Lien entre l'administration et les coopératives
- Actuellement, une commission permanente de conseil existe seulement au niveau central. - Des problèmes avec l'administration des impôts. - Plusieurs interlocuteurs. - Moyens financiers limités des coopératives. |
- Faciliter la procédure de constitution des coopératives, la rendre au niveau régional : créer une commission permanente de conseil régional comme celle existante au niveau central. - Bien s'assurer des exonérations fiscales dictées par la loi n° 24-83 pour éviter tout problème avec l'administration des impôts. - Considérer l'office de développement et coopération, l'interlocuteur unique des coopératives. - Signer des contrats avec les Centres Consulaires de Gestion et de Comptabilité des Chambres de Commerce d'Industrie et de Services qui seront fonctionnels dans peu de temps. |
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Le partenariat pour rendre efficace le rôle des coopératives dans la région.
Entraves des procédures administratives à la promotion d'un partenariat entre l'administration et les coopératives - associations. |
- Alléger les procédures administratives qui entravent la promotion du partenariat entre l'administration, les coopératives et les associations. - Renforcer le partenariat entre coopératives, associations et organismes non gouvernementaux. - Instaurer un partenariat entre les coopératives et les associations de la région dans le domaine de l'analphabétisme en associant les communes urbaines et administrations concernées. - Etablir des conventions de partenariat entre les coopératives et les associations de la région pour créer une mutuelle régionale permettant la couverture médicale des adhérents dans ces organisations. |
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La structuration, la gestion, l'organisation interne du secteur des coopératives et associations. |
- Assainir le secteur des coopératives en appliquant impérativement la loi n°24-83 (retrait de l'autorisation légale si nécessaire). - Multiplier les cessions de formation au profit des membres des conseils administratifs des coopératives et des associations et de leur personnel. - Promouvoir la mise à niveau des coopératives et associations au niveau local et régional en créant des unions de coopératives et d'associations. - Renforcer l'encadrement des coopératives et des associations pour les rendre plus efficaces. - Organiser des forums en invitant les organismes non gouvernementaux internationaux, nationaux, régionaux et locaux portant un intérêt pour les secteurs essentiels tels que : la santé, l'environnement, le développement rural, l'enseignement, la formation et la qualification, l'agriculture, etc. … afin d'accélérer le processus de développement. |
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Nouveaux domaines pour la création de coopératives et d'associations dans la région. |
- Créer des Coopératives d'apprentissages, d'éducation et de formation. - Créer des coopératives d'élevage du cheptel et aviculture, … - Créer des coopératives d'entretien des réseaux d'irrigation et des équipements agricoles. - Créer des coopératives pour l'exploitation de l'alfa. - Créer des coopératives d'animation et de divertissement touristiques. - Créer des coopératives de tourisme écologique. - Créer des coopératives de tourisme de campagne (de montagnes). - Créer des coopératives dans le domaine de l'exploitation minière. - Créer des coopératives de pêche maritime. - Créer des coopératives pour guides touristiques. - Créer une association pour la protection du consommateur. - Créer une association pour la sécurité routière. - Créer des associations de transport. - Créer des associations pour l'hygiène sanitaire. - Créer des associations s'intéressant aux âgés, handicapés, et enfants, … - Créer une association pour la protection de la famille de l'oriental. - Créer des associations entre les médecins et les bienfaiteurs. - Créer des associations pour la protection de l'environnement. - Créer des associations des quartiers et bâtiments. - Créer des associations pour la protection du patrimoine populaire régional. |
Le secteur de l'environnement
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Les Contraintes |
Les propositions |
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- Perte des eaux et sols.
- Les grandes sociétés ne portent aucun intérêt à la protection de l'environnement. - Dégradation des pâturages et perte du couvert végétal (forêts). - Rejet des déchets et ordures. - Désintéressement envers l'environnement dû au manque de moyens. - Les industriels occupés par la production au détriment de l'environnement. - Vente des terres cultivables à des spéculateurs immobiliers.
- Manque de programme éducatif relatif à l'environnement.
- Manque de moyens matériels et ressources humaines, relatifs à ce domaine. - La sécheresse .
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- Encourager la construction des barrages. - Introduire de nouvelles technologies dans la construction des barrages pour lutter contre l'envasement. - Encourager les sociétés actives dans le domaine de la protection de l'environnement et publier leurs expériences dans un ouvrage. - Sensibiliser les éleveurs à une meilleure exploitation des pâturages et sauvegarde du couvert végétal surtout la nappe alfatière. - Sensibiliser l'ensemble, sur la responsabilité qu'ils ont envers l'environnement :
- Protéger la forêt et élargir son espace. - Introduire la technique des soins avec des insectes anti-parasitaires et anti-champignons au lieu des insecticides. |